Pourquoi suivre une thérapie ?

Les bienfaits du magnétisme curatif

Et pourquoi donc ? 

Et pourquoi moi ?
J’ai le droit de garder mes petites angoisses et mes grandes terreurs, de vivre seul, de traîner quelques menues misères physiques.
J’ai du temps pour ça puisque je suis au chômage.
Dépenser de l’argent pour une thérapie, moi qui n’en ai déjà pas!
...
 

La liberté de choisir et de changer :

C’est vrai. Il est de la liberté de chacun de choisir. Il n’y a pas que des inconvénients à rester dans sa souffrance. Au moins on la connaît, on sait « faire avec ». Pas de surprise à attendre. De toutes façons, elle ne saurait être que mauvaise.
C’est vrai qu’il y a un risque à lâcher le connu.
Tous, nous ressentons la même hésitation quand il s’agit de quitter un fonctionnement que nous savons pourtant handicapant, une vision des choses qui nous égare, une réaction qui nous a cependant toujours nuit. Et puis « changer » (ça y est, le mot est lâché), ça peut supposer un processus douloureux, déchirant. Pour gagner quoi, au prix de quoi?


Le bon moment pour décider d'entreprendre un travail thérapeutique :

Alors reprenons dans l’ordre : quand doit-on se dire « ça y est, cette fois-ci, il faut que je me lance » ? En gros, au moment même où l’on se dit « ce truc là, c’est la dernière fois que ça m’arrive ». Le « truc » en question peut être la fois de trop où je rate mon entrée dans la vie professionnelle ou sentimentale, ou ma dernière crise de boulimie, ou ma cent quarante-deuxième panne sexuelle, ou la course que j’ai dû faire de nuit pour renouveler mon stock de tranquillisants, ou la troisième fois de la semaine que je tabasse mes enfants, ou le oui-merci que j’ai dit ce matin à mon patron en pensant non-pas question. Ou encore le tout à la fois. De toute manière, une situation où je ne me suis pas senti très fier de moi-même.

Bon d’accord pour la thérapie. Mais quelle thérapie ? Vaste question ! La méthode est moins importante qu’elle n’y paraît de prime abord. Une thérapie, c’est pas la Légion étrangère, on peut changer d’avis. Ce qui semble fondamental c’est de suivre son intuition dans le choix de la personne avec laquelle on va travailler. Il faut impérativement se sentir en pleine confiance avec son thérapeute car il y aura forcément des passages pas tristes que l’on ne franchira pas sans cette confiance. A quoi reconnaît-on un bon thérapeute ? Au bien que ça vous fait ! Pas de masochisme : il peut (il y aura) des moments durs, mais vous devez sentir très rapidement que vous avancez et que le poids avec lequel vous êtes venu s’allège. Si vous ne trouvez pas un « bénéfice » rapide, ça ne veut pas forcément dire que le thérapeute est mauvais, mais au moins que cette forme de thérapie ne vous convient pas. […]


Le temps d'accéder à mon objectif :

Ca coûte cher et ça dure longtemps ? Il est certain que votre budget va prendre un coup. Un thérapeute a 10 à 15 ans de formation derrière lui. C’est un métier qui présente le paradoxe de ne pas être reconnu et d’être celui qui nécessite le plus long temps d’études… Pour le reste, disons que ça va prendre un certain temps. Dépendant de votre objectif, de votre assiduité, du caractère plus ou moins ancré de ce que vous cherchez à transformer. Pas d’illusions! La nature humaine est ce qu’il y a de plus long à changer. Maintenant, si vous vous sentez ce qu’il faut de courage pour un bout d’essai […]. Vous trouverez peut-être le goût pour une thérapie individuelle par le magnétisme curatif. Et puis, grand jour, celui de votre premier stage « se métamorphoser »… Et vous entrerez peut-être au club de ceux qui se demandent pourquoi ils ne l’ont pas fait plus tôt. »

 

Source : "Tout un programme", trimestriel édité à Paris, avril 1996.

 

 

Quelques témoignages...

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